les wagons transpersent cet epais brouillar,
sans meme savoir pourquoi
des hommes et des femme s'entassent parterre...
l'air fraid leur laisse au hazar
une derniere odeur de liberté en soi.
Se soir , leur vie s'est arreter
comme dans un manege cassée.
les roues du trains ecrasent un peu plus
les rails qui on deja bien souferent
comme dans un dernier pas ver l'enfer
c'est le terminus...
Un par un on peut les voir decendre
du compartiment qui les a conduit jusqu'ici.
Leur pas resonnent et s'enfui
sur cette terre qui fut tendre
mais qui aujourd'hui ne laisse pretendre
qu'a une mort douloureuse et lente.
Du fond des batiments , des cris sourd
resonnent comme une messe sacré,
un hymne a la mort efrayé
sans aucune possibilité de retour...
6 numeros gravé sur le bras
6 numeros pour leur rapler qu'ici bas
ils ne sont plus des hommes.
Au porte de l'enfer certain retiennent leur souffle
d'autre pleure , mais tous souffre...
Les portes s'ouvrent et là , le vrai couhemar commence...

